Le 18 février, Mark Zuckerberg, PDG de Meta, a témoigné pour la première fois devant un tribunal dans une affaire portant sur l’impact potentiel des réseaux sociaux sur la santé mentale des enfants, notamment Instagram.
Le procès a été intenté par une jeune femme de 20 ans, identifiée sous le nom de "Kaley" (ou K.G.M.). Elle affirme qu’Instagram et YouTube ont été conçus pour créer une dépendance chez les jeunes utilisateurs, ce qui aurait contribué à des troubles comme l’anxiété, la dépression et la dysmorphie corporelle dès l’adolescence. Le tribunal cherche à déterminer ce que Meta savait des risques potentiels pour les mineurs et si l’entreprise a pris des mesures suffisantes pour les protéger. Cette affaire pourrait faire jurisprudence et influencer de nombreuses autres plaintes déposées par des familles qui estiment que les réseaux sociaux ont nui gravement à leurs enfants, voire causé leur décès.
Ce procès, considéré comme sans précédent, examine si les plateformes de Meta favorisent volontairement une forme de dépendance chez les plus jeunes. Lors de son témoignage, Mark Zuckerberg a maintenu la position de l’entreprise, affirmant que les recherches scientifiques actuelles n’ont pas établi de lien direct prouvé entre l’usage des réseaux sociaux et des troubles de santé mentale.
En effet, les réseaux sociaux ont une influence majeure sur la manière dont les adolescents interagissent avec le monde qui les entoure. Pour beaucoup d'entre eux, des plateformes telles qu'Instagram, TikTok et Snapchat offrent un espace où ils peuvent communiquer avec leurs amis, partager leur créativité et se tenir informés des dernières tendances. Cependant, si certains adolescents trouvent cela stimulant et valorisant, d'autres peuvent ressentir de l'anxiété, une faible estime de soi ou une pression sociale. Les préoccupations croissantes concernant l'impact des réseaux sociaux sur les adolescents poussent certains pays à mettre en place des restrictions pour les jeunes.
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